La vie des plantes en milieu montagnard

 
 

La vie des plantes en milieu montagnard

 

 

La température qui diminue avec l’altitude de 0,5 degrés par tranche de 100 mètres, et les écarts de température très importants entre les saisons, mais aussi dans la journée, agissent sur le développement de la flore.

Le vent souvent violent augmente avec l’altitude,  contribuant à briser les végétaux ligneux.

L’hygrométrie souvent élevée surtout à l’étage montagnard, est un facteur déterminant pour un bon développement de certaines variétés. Un autre facteur important est  la proportion de précipitations tombant sous forme de neige limitant la durée du cycle de végétation en haute montagne : cela oblige les végétaux à accomplir leur cycle (croissance, floraison, fructification) dans les quelques semaines qui séparent la fonte du manteau neigeux du refroidissement de l’automne.

L’éclairement, réduit par le brouillard, qui devient intense au dessus de l’étage montagnard,  est la cause du nanisme des plantes alpines par le fait d’une  énergie lumineuse intense qui accélère le développement et la fructification des plantes, et d’une forte dose d’ultraviolet qui freine leur croissance en longueur et en temps.

La topographie et les propriétés physiques des sols exercent aussi une influence.

D’autre part les plantes vivant sur éboulis ou rochers, offrent peu de ressources en eau sur leurs racines. Aussi trouve-t-on sur les rocailles d’altitude une majorité de plantes dites ‘xérophytes’, adaptées à la sécheresse grâce à divers mécanismes de réduction de la transpiration, comme le tassement des plantes réduisant la surface de contact feuilles-air, le revêtement de poils, la constitution de réserve d’eau dans les tissus ou l’épaississement des cuticules et enroulement des feuilles.

 
 

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